Pourquoi le film « La Bataille De Gaulle » est une fresque historique incontournable ?

(c) Pathé Films TF1 Films Production Belvédère Auvergne Rhone Alpes Cinéma

Les deux parties du tant attendu film « La Bataille De Gaulle » sont désormais visibles en salle. Bien que je ne sois pas d’ordinaire un grand adepte des films historiques, force est de constater que le pari est réussi. Dès les premières minutes du premier volet, je me suis totalement laissé emporter par l’intensité de ce récit de guerre.

Voici pourquoi ce diptyque cinématographique mérite amplement que vous vous installiez dans un fauteuil obscur pour le découvrir.

Partie 1 : Un Général seul contre tous, droit dans ses convictions

Ce qui m’a profondément marqué dans ce premier volet du film La Bataille De Gaulle, c’est l’approche narrative choisie pour dépeindre le personnage principal. L’œuvre nous dévoile une facette pour moi méconnue de Charles de Gaulle : un côté presque « loser » magnifique au début du conflit.

Au fil des rencontres et des réunions d’état-major, on le voit se retrouver systématiquement seul, incompris face à ses propres idées et ambitions. Cependant, loin de se laisser abattre, ce Général reste droit dans ses bottes. Cette ténacité finit par payer, puisqu’il donne finalement une véritable leçon de stratégie et de résilience à tout le monde au fur et à mesure que le conflit avance. C’est fascinant de voir cette évolution à l’écran.

Un casting magistral qui porte la portée historique du récit

Un grand film historique repose souvent sur les épaules de ses interprètes, et ici, le casting est au diapason de l’ambition du projet.

  • Simon Abkarian (Le Général) : Son interprétation est tout simplement incroyable. On pourrait s’y tromper tellement l’acteur semble littéralement habiter le personnage de De Gaulle. Il ne l’imite pas, il l’incarne. C’est sans nul doute un point d’ancrage qui pèse énormément sur la crédibilité et la portée historique du récit.
  • Niels Schneider (Le Commandant) : Dans le second volet, c’est Niels Schneider qui marque les esprits. Il campe un commandant de troupe sur le terrain qui dégage une foi et une détermination incroyables, parvenant à guider ses hommes au milieu du chaos absolu du combat. Sa prestation apporte une tension viscérale à cette deuxième partie.

Faut-il avoir peur des deux fois 2h40 ?

Soyons honnêtes : s’engager pour aller voir deux films d’une durée de 2h40 chacun demande un peu de courage au premier abord. C’est souvent le piège des grandes fresques épiques.

Pourtant, avec le film La Bataille De Gaulle, il n’y a clairement pas lieu d’avoir peur du temps qui passe. En effet, la réalisation et le montage imposent un rythme d’une telle fluidité et d’une telle intensité que vous ne sentirez absolument pas passer ces plus de cinq heures de visionnage au total. L’immersion est totale, et l’ennui n’a jamais sa place.

En résumé : Que vous soyez passionné d’Histoire ou simple amateur de grand cinéma comme moi, ce diptyque est une expérience immersive en salle à ne pas rater.

La note de Ciné Revue

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *